Les preuves par les votes

« Lorsqu’un gouvernement est dépendant des banquiers pour l’argent, ce sont ces derniers, et non les dirigeants du gouvernement qui contrôlent la situation, puisque la main qui donne est au-dessus de la main qui reçoit. […] L’argent n’a pas de patrie; les financiers n’ont pas de patriotisme et n’ont pas de décence; leur unique objectif est le gain. » Napoléon Bonaparte (1769-1821).

Les Français ont voté, d’ailleurs les sondages ont tout prévu. Tout a été dit : « Les Français sont las de la politique, ils veulent voir de nouvelles têtes, ils veulent que ça change, ils vont se révolter, ils vont sanctionner les politiques qui ne pensent qu’à leurs privilèges, etc. etc.. »
Attention, les urnes vont parler, on aura des surprises comme en Angleterre avec le Brexit et aux États-Unis avec Trump qui ont envoyé paître dans les champs d’OGM les sondages et leurs têtes pensantes. Les zélites tremblent. Lire la suite

Les fakirs

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« De même que l’âme est enfermée dans le corps ;
« Que l’amande est cachée par son enveloppe ;
« Que les nuages voilent le soleil ;
« Que les vêtements dérobent la vue du corps;
« Que l’œuf est comprimé par sa coque ;
« Et que le germe se repose dans l’intérieur de la graine,
« De même la loi sacrée, a son corps, son enveloppe, ses
nuages, ses vêtements, sa coque, qui la dérobent à la connaissance
de la foule.
« Tout ce qui a été, tout ce qui est, tout ce qui sera, tout ce qui a été dit, se trouve dans les védas. Mais les védas n’expliquent pas les védas, et ils ne peuvent être compris, que quand la main du gourou les a dépouillés de leurs vêtements, a dissipé les nuages qui voilent leur céleste lumière. »
Agrouchada-Parikchai
(compendium philosophique des spirites indous).


Juste un mot sur les fakirs avant de laisser la parole à notre auteur indianiste Louis Jacolliot qui présente le parcours et la vie d’un brahmane de la naissance à la mort dans la première partie de l’ouvrage dont nous avons extrait les passages ci-dessous. Les fakirs sont dans la tradition des brahmanes les initiés du premier degré « après avoir passé vingt ans de leur vie, macérant leur corps par le jeune et les privations de toute nature, assouplissant son intelligence par les prières, les invocations et les sacrifices» mais qui ne seront pas initiés du second degré. Il faut vingt ans pour passer d’un degré à un autre quand on réussit, et il y en a trois sans parler des vingt ans après.
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Les terroristes ont frappé !


Tous ceux qui ont voté pour Trump doivent-ils faire le deuil de ses promesses engageant les États-Unis à se préoccuper d’abord de leurs problèmes intérieurs, ceux de leur propre peuple (chômage, délocalisation, pauvreté, violence, racisme, infrastructures délabrées, déshérité, désespoir, etc.) pour laisser de côté les relations conflictuelles à l’extérieur – les guerres et la terreur semées aux quatre coins du monde pour punir les insoumis ? Ou bien il est temps de se mettre dans la tête les paroles cyniques d’un Pasqua qui disait que les promesses n’engagent que celui qui écoute ? Tout le monde se rappelle encore les paroles de Trump durant sa campagne comme celles répétés le soir de son élection et le jour de son investiture : l’Amérique ne veut plus faire la guerre, l’Amérique ne veut plus déstabiliser les États, l’Amérique veut s’occuper de ses propres enfants, l’Amérique veut la paix avec tous les pays (et cela sous-entend y compris avec la Corée du Nord), l’Amérique veut un pacte de paix avec la Russie, etc., etc. Lire la suite

Lettre de Théodore Tiffereau aux députés de la Seine – suite

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« Le lion vert dans son cœur caché
Sortira de la pierre tachée
Et la lune maintenant libérée
Laissera voir l’ultime vérité. » Patrick Burensteinas, La pierre des sages

Maintenant que vous me connaissez plus particulièrement par l’exposé véridique et très succinct que je viens de faire, j’ose espérer que vous daignerez vous intéresser à mes travaux et que vous me faciliterez les moyens d’arriver promptement au but pour lequel je travaille depuis 46 ans, à travers les vicissitudes de mon existence sans avoir perdu un seul instant courage, persuadé que je suis dans la route du vrai et que la réussite est près. S’il m’était donné un instant de stabilité dans mes recherches, le succès ne se ferait pas attendre et je pourrais rembourser au centuple les capitaux dont j’ai aujourd’hui besoin et ceux que j’ai déjà mis; il n’y a là rien d’exagéré.
Si on se rapporte au fait de ma découverte où tout l’argent et le cuivre ont été transformés en or pur, que de grandes choses ne pourrait-on pas réaliser au profit de notre nation. Lire la suite

Lettre de Théodore Tiffereau aux députés de la Seine

vignette« Le véritable adepte doit être indépendant. L’Alchimie ne te donnera pas la fortune corporelle; elle te donnera une fortune plus durable, une fortune que les malheurs ne peuvent ébranler, la fortune spirituelle. » Jollivet Castello, Comment on devient alchimiste


En 1888, un patriote français nommé Ciprien-Théodore Tiffereau adressa un courrier d’une quarantaine de pages aux députés de la Seine après avoir écrit, en vain, aux sénateurs en début de l’année et aux membres de la Commission du budget en juin. En mars 1885 il s’était permis d’écrire à Marcellin Berthelot de l’Institut, qui n’a pas non plus daigné lui répondre.
Ce Tiffereau n’était pas pourtant un inconnu du monde scientifique puisqu’il avait présenté en tout six mémoires à l’Académie des sciences entre 1853 et 1854. Les 4 premiers portent sur l‘idée que « les métaux sont des corps composés », et les deux derniers sur la transmutation des métaux. Ces mémoires ont par la suite été publiés en 1857. Tiffereau était aussi membre dans la catégorie « Maîtres chargés de la direction active des travaux des élèves » de l’Association alchimique de France dont Jollivet Castello [1], était l’un des membre fondateurs et le secrétaire général. Lire la suite

La fusion froide, un enjeu énergétique ? Oui mais pas que ça…

« Je crois qu’un jour l’eau sera employée comme combustible, que l‘hydrogène et l’oxygène qui la constituent, utilisés isolément ou simultanément fourniront une source de chaleur et de lumière inépuisable.» Jules Verne, L’île mystérieuse.

En matière d’énergie nucléaire, les scientifiques se servent jusqu’à présent de deux technologies pour fabriquer des bombes nucléaires : la fission et la fusion qui sont toutes les deux des procédés qui fonctionnent dans les conditions de très hautes températures de l’ordre des millions de degrés.
La fission consiste à casser au moyen d’un neutron un gros noyau de la matière en deux libérant ainsi deux autres neutrons qui vont casser d’autres noyaux provoquant ainsi la réaction en chaîne qui libère une énorme quantité d’énergie calculable grâce à la célèbre formule d’Einstein E=MC² (E : énergie, M : la masse et C la vitesse de la lumière). Il suffit avec ce procédé de très peu de matière pour obtenir une énergie gigantesque : les deux bombes lâchées sur Hiroshima et Nagasaki en août 1945 en sont les preuves calamiteuses.
Dans la fusion on prend cette fois deux atomes légers d’hydrogène pour les fusionner et on en obtient un seul atome d’hélium, ce procédé libère encore plus d’énergies que la fission, c’est la technologie de la bombe H comme hydrogène.
Entendre parler d’une fusion froide quand on manipule des formules et des procédés qui tournent à des millions de degrés relève d’un gag pour certains. Et pourtant la réalité dépasse souvent la fiction : deux scientifiques ont expérimenté le procédé appelé « fusion froide » et qui peut se faire dans un simple tube à essai contrairement à la fission et la fusion qui se préparent dans des labos nécessitant un équipement hors de la portée des amateurs. Il s’agit de Martin Fleischmann du Laboratoire d’électrochimie de Southampton (GB) et de Stanley Pons de l’Université d’Utah (USA) qui ont réussi à travailler avec du deutérium (eau lourde) au moyen d’une électrode de palladium et ce dans une simple électrolyse et leurs travaux ont fait l’objet d’une conférence de presse le 23 mars 1989.

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Stanley Pons & Martin Fleischmann

Comme le palladium est un métal noble donc cher, certains ont eu l’idée de travailler avec du nickel nettement plus accessible et ont obtenu des résultats similaires avec cette fois un phénomène pour le moins bizarre : la quantité de nickel disparu s’est transformée en cuivre, or le nickel et le cuivre sont dans le tableau de Mendeleïev deux voisins ayant pour numéro atomique 28 pour le nickel et 29 pour le cuivre. Qu’est-ce qui s’est passé ? Le nickel s’est transformé en cuivre ? Mais… c’est de la transmutation alors ? Mais on a déjà entendu ce mot quelque part, mais bien sûr ça rappelle les alchimistes tant décriés dans le passé et encore au XIXe siècle, le siècle du matérialisme triomphant. (Nous y reviendrons très prochainement sur les transmutations constatées au XIXe siècle par bien des auteurs dont un patriote français qui voulait mettre ses connaissances et son savoir faire à la disposition de la France mais la France avait d’autres chats à fouetter, pauvres chats !)

Les poules et la transmutation

Pour l’heure c’est de la transmutation dont il s’agit mais un autre phénomène très similaire s’observe dans d’autres conditions qui n’ont rien à voir apparemment avec la fusion froide. Un biologiste français, Corentin-Louis Kervran a ainsi constaté de drôles de réactions en biologie, en géologie, en physique, etc., plus désarmant encore chez les poules. Ses expériences ont abouti à la conclusion que les poules qui picorent du mica dans la cour de ferme pour les transformer en calcaire nécessaire pour la coquille sont de véritables réacteurs nucléaires ! En fait le mica qui est un des constituants du granite contient de la silice (dioxyde de silicium), et la poule se débrouille toute seule, mais on ne sait pas comment, pour transmuter le silicium en calcium pour le besoin de la coquille. Louis Kervran a constaté aussi que si on prive les poules de calcium et de ces éléments transmutables en calcium (silicium etc.) les œufs pondus deviennent mous, autrement dit les coquilles sont molles. Mais dès qu’on les laisse picorer des choses comme le mica, les œufs pondus dès le lendemain sont normaux, à la coquille dure.
De véritables magiciennes ces poules ! Non seulement elles constituent des réacteurs nucléaires en chair et en os mais les réactions sont rapides et à la température de leurs corps, une trentaine de degrés. Tout se passe comme si une transmutation avait eu lieu dans leurs corps.
Mais ce genre de phénomène avait déjà été fait l’objet de recherche d’un autre savant du siècle dernier dans les années 1930-1940. Effectivement Georges Lakhovsy, l’inventeur du fameux Oscillateur à longueurs d’ondes multiples (OLOM), un appareil qui soigne et guérit à peu près tout et même la cancer, a constaté de drôles de phénomènes. Après bien des expériences, il constate des faits bouleversants dans la culture des microbes :

« Il suffit d’en ensemencer une ou deux colonies dans une boîte de Pétri ou dans un ballon scellé à verre, enfermant de la gélose ou tout autre bouillon de culture. Si l’on cherche à doser les substances minérales contenues dans ces colonies de microbes – des staphylocoques, par exemple – c’est à peine si l’on peut déceler un millionième de milligramme de fer ou de phosphore.
Or, dans cette boîte de Pétri exposée dans le thermostat, à la température de 37° C, on peut recueillir au bout de 48 heures des milliards et des milliards de staphylocoques qui contiennent au total plus d’un gramme de fer, de phosphore ou d’autres minéraux.
D’où proviennent tous ces minéraux ?
Ni de la boîte de Pétri, ni de la gélose, qui ne contiennent pas toutes ces substances, ni même de l’atmosphère ambiante. » [1]

Voilà Lakhovsky qui nous apprend que même les microbes peuvent fabriquer du métal, mais comment ? Encore de la fusion froide ? Transmutation biologique ou quoi d’autre ? Pour Lakhovsky, la seule explication satisfaisante de cette énigme et de tant d’autres de même nature [2], est la matérialisation des rayonnements spécifiques d’origine cosmique au contact de la matière vivante sur terre par résonance. Autrement dit chaque matière vivante sur Terre (cellule, minéral, etc.) a sa propre fréquence de résonance, la matérialisation se produit quand cette matière reçoit des rayonnements d’origine cosmique spécifiques. C’est le mécanisme de transmission de la vie à travers les espaces interstellaires et non pas de transport car aucune cellule vivante ne peut survivre aux conditions extrêmes dans l’espace interstellaire (le froid proche du zéro absolu, la nocivité des rayonnements).
Évidemment il ne nous appartient pas de trancher ni d’expliquer quoi que ce soit, nous nous contentons de rapporter des faits constatés par des chercheurs dignes de foi mais mis au ban des accusés par « leurs pairs » qui se font de l’autorité en se soumettant au pouvoir.

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couverture d’un des ouvrages de Corentin-Louis Kervran

De même que Lakhovsky qui a beaucoup publié, Louis Kervran est l’auteur d’une dizaine d’ouvrages à titres très évocateurs pour faire connaître ses recherches, tels que :
Transmutations Biologiques, Métabolismes Aberrants de l’Azote, le Potassium et le Magnésium
– Transmutations Biologique en Agronomie ;
– Transmutations à Faible Énergie,
– À la découverte des transmutations biologiques , etc.

Qu’est devenu Louis Kervran ? Nommé Prix Nobel en 1975 mais finalement Louis Kervran a rejoint le club des « Savants maudits et chercheurs exclus » chers à Pierre Lance [3]. Quant aux inventeurs du procédé appelé désormais « fusion froide », Martin Fleischmann et Stanley Pons, ils ont été neutralisés et mis hors d’état de nuire par l’omnipotent directeur de la revue Nature John Maddox, le même qui a détruit Jacques Benveniste, le découvreur de la mémoire de l’eau. Mais dans les années 1990, la Toyota Motor Company a proposé à ces deux chercheurs innovateurs de travailler pour elle dans une filiale implantée dans le sud de la France [4], une proposition inespérée.
Après la mémoire de l’eau maintenant la fusion froide ! Mais ça va foutre en l’air :
– toutes les centrales nucléaires qui coûtent des milliards et rapportent des millions à certains, les centrales thermiques et hydrauliques qui sont des catastrophes en puissance ;
– BIG OIL qui domine le marché mondial des énergies fossiles ;
– les fabricants de voitures, d’avions et de tous les moyens de transports consommateurs de pétrole, et leurs productions ;
– la civilisation bâtie sur les énergies fossiles, le mode de vie, de consommation, etc.,
Qui est-ce qui font obstacle à cette nouvelle ère ? Qui est-ce qui ont intérêt à garder le statu-quo ? Poser la question c’est y répondre.
Ce n’est pas simplement un enjeu énergétique mais aussi civilisationnel dont la plèbe n’a aucun moyen de contrôle, même dans les États qui se disent encore démocratiques de l’Occident triomphant en marche vers la catastrophe planétaire résultant de ses choix de société actuels.
On ne répète jamais assez que des solutions existent et ce dans tous les domaines mais si l’espèce humaine se retrouve demain dans un cataclysme fatal en entraînant avec elle toutes les autres espèces et l’environnement bienfaisant depuis des lustres, elle ne pourra pas accuser les extra-terrestres d’être à l’origine de ses malheurs, à moins que ceux-là soient à l’œuvre dans l’ombre pour pousser les humains vers cette destinée funeste.

Laisser aboyer les chiens, la science doit avancer

Persécutés et bâtisseurs des lendemains de tous pays, unissez-vous !
Les choses sont claires ! « Déjà en 1997, le bureau américain des brevets avait jugé secrets plus de 3.000 appareils brevetés ou demandes de brevets » [5]. Dès qu’il y a une solution géniale aux problèmes de notre société et ce dans les domaines aussi bien de la santé que de la consommation, de l’énergie que l’éducation, de la production que de la politique, etc., les oligarques cherchent à l’ignorer à défaut de la détruire ou de la marginaliser.
Au lieu de recevoir des coups, et subir la marginalisation, la mort sociale voire la mort physique qui frappa bien des inventeurs, il est peut-être temps d’ignorer l’adversaire pour continuer son propre chemin, celui de l’équité, du partage, du bon sens, qui mettra fin au modèle de société fondé sur la domination, la force brute, irresponsable envers les générations futures. Nous attendons que les persécutés d’hier et d’aujourd’hui se rejoignent dans la ronde de la fraternité responsable devant les générations futures, respectueux de l’environnement et des espèces vivantes qui nous ont toujours accompagnés. Pourrait-on rêver à une Académie des sciences citoyennes et ouvertes formée des Jacques Benveniste, Mirko Beljanski, Hulda Clark, Martin Fleischmann, Peter Gariaev, Jean-Pierre Garnier-Malet, Grigori Grabovoï [6], Jacques Grimault, Lester Hendershot [7], Louis Kervran, Sergej Kolzov, Ghislaine Lanctôt, Georges Lakhovsky, Loïc Le Ribault [8], Stefen Marinov [9], Stanley Meyer, Eugene Mallove 10 , Thomas H. Moray, Edgar Nazare, Gaston Naessens, Linus Pauling, Jean-Pierre Petit, Stanley Pons, Mathias Rath Victor Schauberger [11], John Searl [12], Joël Sternheimer, Jean Solomidès, et nous en passons car la liste est longue, laquelle académie aura ses propres revues et publications qui n’auront rien à envier sur le plan scientifique à Nature ou Science qui sont au service de BIG Oil, BIG Pharma, BIG Bank et Cie, mais auront la confiance des gens à la recherche d’un modèle de société plus juste, plus équitable et plus responsable ? Une science au service de l’homme et de la société et non pas contre lui ou qui le prend pour un simple consommateur écervelé. Une véritable science qui se réconcilie avec la tradition en quête de sens et de connaissance.

Quelques sites qui traitent de l’énergie libre, alternative, renouvelable :
http://fusion-froide.com/
http://quanthomme.free.fr/
http://jnaudin.free.fr/index.htm
http://secrets-energie-libre.com/
http://www.alternative-energy-news.info/
http://www.magnetosynergie.com/
http://omael.com/!_HydroPlasmol/index.htm
Des ouvrages :
de Louis Kervran :
– Transmutations Biologiques, Métabolismes Aberrants de l’Azote, le Potassium et le Magnésium, Librairie Maloine S.A., Paris, 1962.
– Transmutations Naturelles, Non Radioactives, Librairie Maloine S.A., Paris, 1963.
– Transmutations à Faible Énergie, Librairie Maloine S.A., Paris, 1964.
– Transmutations Biologiques, métabolismes aberrants de l’azote, le potassium et le magnésium, Librairie Maloine S.A., Paris, 1965 deuxième édition.
– Preuves en Géologie et Physique de Transmutations à faible Énergie, Librairie Maloine S.A., Paris, 1973.
– Preuves en Biologie de Transmutations à Faible Énergie, Louis C. Kervran, Librairie Maloine S.A., Paris, 1975, (ISBN 2-224-00178-9)
Jeanne Manning, Énergie libre et technologies, traduit de l’anglais par Liliane Roth, Louise Courteau éditrice inc., Canada, 1996/2001,
Pierre Lance, Savants maudits – Chercheurs exclus, Guy Trédaniel Éditeur :
– Tome 1 : Edgar Nazare, inventeur de la « centrale aérothermique », productrice d’électricité solaire, p. 151-172.
– Tome 2 : Louis Kervran, biologiste français qui découvrit la réalité des transmutations biologiques, pp. 309- 338.
-Tome 4 : Victor Schauberger, l’homme qui observa la remontée des saumons et des truites dans les rivières en franchissant des obstacles inouïs tels que les cascades pour revenir à leur lieu de ponte; qui découvrit la force de l’eau à travers le vortex, etc.

Enfin un documentaire qui explique le parcours de la fusion froide, une fenêtre ouverte sur le monde scientifique et ses pratiques honteuses :

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Notes:

[1]. G. Lakhovsky, Le Grand problème, Librairie Félix Alcan, 1935, pp. 27-28.
[2]. Voir d’autres exemples dans le même ouvrage cité.
[3]. Tome 2, Guy Trédaniel-Éditeurs, 2010, pp. 309-333.
[4]. Jeanne Manning, Énergie libre et technologies, traduit de l’anglais par Liliane Roth, Louise Courteau éditrice inc., Canada, 1996/2001, p. 103.
[5]. David Wilcock, Investigations sur le champ de conscience unitaire, Tome 1, Ed. Ariane, 2012, p. 42.
[6]. Ce scientifique de haut niveau membre de presque toutes les académies scientifiques de Russie et décoré de nombreuses médailles est inclassable car il est aussi clairvoyant, guérisseur et prophète. C’est aussi une des rares personnes que la doyenne bulgare des clairvoyants Vanga a accepté de voir en 1995 vers la fin de sa vie car elle le jugeait méritant. Accusé de charlatanisme, Grigori Grabovoï a aussi connu la prison.
[7]. Ce fut l’inventeur de l’appareil qui convertit l’énergie du champ magnétique terrestre en électricité. Il s’est trouvé mort dans sa voiture avec un tuyau coincé dans une fenêtre et l’autre bout fixé au pot d’échappement : c’était un suicide disait-on !
[8]. Loïc Le Ribault a aussi connu la prison pour avoir trop bien soigné des malades qui venaient le voir et sans que personne n’ait porté plainte contre lui.
[9]. Le Dr. Stefen Marinov, dirigeant du mouvement pour l’énergie libre en Europe, aurait été suicidé par la fenêtre du 10e étage de la Bibliothèque de l’Université de Graz en Autriche, David Wilcock, Ibid. p. 42.
[10] Matraqué à mort près du domicile de ses parents la veille de sa démonstration aux membres du Congrès d’un appareil qui fonctionne sur le principe de la fusion froide. Cette rencontre devrait aboutir à l’annonce officielle au public et à l’étude de la commercialisation. David Wilcock, Ibid. p. 44.
[11] Vers la fin de sa vie, des gens venant des États-Unis l’ont persuadé d’y aller pour un avenir sans doute mirobolant. Une fois là-bas il a été dépouillé de ses inventions et s’est trouvé sans défense. Pour pouvoir retourner chez lui en Autriche, il a dû signer un papier lui interdisant de parler de ses recherches, il pleurait en répétant :  » Ils m’ont tout pris, tout. Je ne m’appartiens même plus. » Il est mort de chagrins chez lui peu de temps après.
[12] Les autorités britanniques ont confisqué son appareil à moteur magnétique antigravitationnel et l’a accusé de vol d’électricité. Emprisonné pour refus de payer une amende, il retrouva sa maison incendiée, ses dossiers détruits. Il a dû recommencer sa vie à zéro.

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Illustrations :

Pons & Fleischmann
Corentin-Louis Kervran

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Une preuve mathématique

vignette« Chaque pagode a ses brahmes, ses pundits, qui après avoir pâli trente ans sur leurs livres, sont encore arrêtés par une foule d’abréviations et de textes presque indéchiffrables… Êtes-vous donc à même de refaire ce passé, de dire le dernier mot sur cette civilisation sans vous être initié aux sources?… alors que vous ne pouvez même pas vous mettre d’accord sur les origines de votre propre pays, et que pas un de vous n’est capable de faire une histoire sérieuse des rois de France de la première race. » (Louis Jacolliot, Les fils de Dieu)

Afin de rendre la lecture plus fluide, nous insérons au début de chaque article des liens de cette série inédite d’une vingtaine d’extraits de plusieurs ouvrages sur l’origine du christianisme et ses rapports avec les anciennes religions de l’Inde, bref une comparaison de la Bible avec les anciens textes sanscrits. C’était l’oeuvre de Louis Jacolliot (1837 – 1890), magistrat français aux Indes au temps de la colonisation.

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Nous terminons cette semaine la longue série d’extraits d’ouvrages de Louis Jacolliot. Des extraits allant de la version indienne de la création, du déluge, des ressemblances troublantes entre le Christ et Christna, de  l’origine étymologique de « Dieu », de « Jésus », en passant par les débats théologiques entre un brahmane et un missionnaire, la filiation entre Manou, Manès, Minos, Moïse, aux sources du cantique des cantiques, pour montrer à quel point la civilisation de l’Inde ancienne était avancée comparée à un Occident qui n’existait pas encore il y a une dizaine de milliers d’années, ou inculte mais prétentieux et arrogant par la suite. Nous saluons ainsi chaleureusement l’érudition, le courage, la générosité et l’impartialité de Jacolliot, – pour un magistrat, l’impartialité inspire confiance. Bien sûr que nous ne le suivons pas sur tout, par-ci par-là, nos chemins divergent. Lire la suite

Quelques mots sur la chronologie des Indous

vignette« La Fontaine a copié Phèdre, Phèdre a copié Babrias, Babrias a copié Esope, Esope a copié le fabuliste indou Pilpay de l’époque royale, Pilpay a copié Bamsamyayer de l’époque brahmanique, et Bamsamyayer a copié Casyappa de l’époque patriarcale. Voilà une généalogie indiscutable, car les œuvres de ces différents fabulistes nous sont restées et il suffît de les interroger pour se convaincre qu’aucun d’eux n’a pris la peine de dissimuler son imitation. » Louis Jacolliot, Les fils de Dieu.

Afin de rendre la lecture plus fluide, nous insérons au début de chaque article des liens de cette série inédite d’une vingtaine d’extraits de plusieurs ouvrages sur l’origine du christianisme et ses rapports avec les anciennes religions de l’Inde, bref une comparaison de la Bible avec les anciens textes sanscrits. C’était l’oeuvre de Louis Jacolliot (1837 – 1890), magistrat français aux Indes au temps de la colonisation.

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Nous ne pouvions commencer ce chapitre par une citation mieux appropriée au sujet, que cette phrase d’un discours du savant brahme Tamasatchari, qui fut notre professeur de samscrit dans l’Inde…
S’il est un reproche que notre époque mérite qu’on lui fasse, c’est celui d’étudier l’Inde avec les préjugés de la chronologie biblique, et de faire de la science avec un système religieux. Il s’établit peu à peu, en matière d’orientalisme, une science officielle qui si on n’y prend garde sera la ruine des études ethnologiques, et remplacera la vérité historique par des inventions d’école. Lire la suite

Yavana & Nourvady ou la source des cantiques

vignette« C’est la vierge du lac de Pindhawar, qui fidèle à sa promesse vient ce soir te visiter, et sur ta natte couverte de fleurs se reposer, sa bouche sur ta bouche et son coeur sur ton coeur. » Yavana et Nourvady– Nikâra.

Afin de rendre la lecture plus fluide, nous insérons au début de chaque article des liens de cette série inédite d’une vingtaine d’extraits de plusieurs ouvrages sur l’origine du christianisme et ses rapports avec les anciennes religions de l’Inde, bref une comparaison de la Bible avec les anciens textes sanscrits. C’était l’oeuvre de Louis Jacolliot (1837 – 1890), magistrat français aux Indes au temps de la colonisation.

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Il est une vérité qui ne saurait être mise en doute aujourd’hui, c’est que l’Inde ait été l’initiatrice des peuples anciens.
Tous se rattachent à elle par leur langage, leurs mœurs, leur littérature, leurs souvenirs religieux. On sait qu’il n’est pas une expression grecque ou latine, qui ne soit dérivée du samscrit; qu’Homère n’est qu’un écho du Ramayana; que la tragédie grecque a copié la tragédie indoue, comme Racine et Corneille ont à leur tour copié Escher et Sophocle (nous publierons bientôt, dans son entier, la tragédie samscrite de Phèdre); que le panthéon mythologique de l’antiquité est issu du panthéon brahmanique; que le livre de la loi de Manou a engendré celui de Manès en Égypte, de Minos en Grèce, et que Mosés, lui a emprunté les rares préceptes moraux qui ça et là émergent de son livre de sang.
Quand les études samcrites auront complètement dégagé le passé, on verra qu’Hippocrate ne fut qu’un vulgarisateur de la médecine ancienne des temples de l’Orient, qu’Euclide et Archimède, élèves d’Alexandrie, se formèrent en Égypte, à l’étude des sciences mathématiques léguées par l’antiquité indoue. Lire la suite