Archives pour la catégorie Ce n’est pas de l’utopie

Des expériences, des modes de vie dans d’autres sociétés où l’homme ne cherche pas à exploiter les autres à son profit. La société d’abondance où tout le monde a à manger, à se loger… existe.

Lettre de Théodore Tiffereau aux députés de la Seine – suite

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« Le lion vert dans son cœur caché
Sortira de la pierre tachée
Et la lune maintenant libérée
Laissera voir l’ultime vérité. » Patrick Burensteinas, La pierre des sages

Maintenant que vous me connaissez plus particulièrement par l’exposé véridique et très succinct que je viens de faire, j’ose espérer que vous daignerez vous intéresser à mes travaux et que vous me faciliterez les moyens d’arriver promptement au but pour lequel je travaille depuis 46 ans, à travers les vicissitudes de mon existence sans avoir perdu un seul instant courage, persuadé que je suis dans la route du vrai et que la réussite est près. S’il m’était donné un instant de stabilité dans mes recherches, le succès ne se ferait pas attendre et je pourrais rembourser au centuple les capitaux dont j’ai aujourd’hui besoin et ceux que j’ai déjà mis; il n’y a là rien d’exagéré.
Si on se rapporte au fait de ma découverte où tout l’argent et le cuivre ont été transformés en or pur, que de grandes choses ne pourrait-on pas réaliser au profit de notre nation. Lire la suite

Lettre de Théodore Tiffereau aux députés de la Seine

vignette« Le véritable adepte doit être indépendant. L’Alchimie ne te donnera pas la fortune corporelle; elle te donnera une fortune plus durable, une fortune que les malheurs ne peuvent ébranler, la fortune spirituelle. » Jollivet Castello, Comment on devient alchimiste


En 1888, un patriote français nommé Ciprien-Théodore Tiffereau adressa un courrier d’une quarantaine de pages aux députés de la Seine après avoir écrit, en vain, aux sénateurs en début de l’année et aux membres de la Commission du budget en juin. En mars 1885 il s’était permis d’écrire à Marcellin Berthelot de l’Institut, qui n’a pas non plus daigné lui répondre.
Ce Tiffereau n’était pas pourtant un inconnu du monde scientifique puisqu’il avait présenté en tout six mémoires à l’Académie des sciences entre 1853 et 1854. Les 4 premiers portent sur l‘idée que « les métaux sont des corps composés », et les deux derniers sur la transmutation des métaux. Ces mémoires ont par la suite été publiés en 1857. Tiffereau était aussi membre dans la catégorie « Maîtres chargés de la direction active des travaux des élèves » de l’Association alchimique de France dont Jollivet Castello [1], était l’un des membre fondateurs et le secrétaire général. Lire la suite

La fusion froide, un enjeu énergétique ? Oui mais pas que ça…

« Je crois qu’un jour l’eau sera employée comme combustible, que l‘hydrogène et l’oxygène qui la constituent, utilisés isolément ou simultanément fourniront une source de chaleur et de lumière inépuisable.» Jules Verne, L’île mystérieuse.

En matière d’énergie nucléaire, les scientifiques se servent jusqu’à présent de deux technologies pour fabriquer des bombes nucléaires : la fission et la fusion qui sont toutes les deux des procédés qui fonctionnent dans les conditions de très hautes températures de l’ordre des millions de degrés.
La fission consiste à casser au moyen d’un neutron un gros noyau de la matière en deux libérant ainsi deux autres neutrons qui vont casser d’autres noyaux provoquant ainsi la réaction en chaîne qui libère une énorme quantité d’énergie calculable grâce à la célèbre formule d’Einstein E=MC² (E : énergie, M : la masse et C la vitesse de la lumière). Il suffit avec ce procédé de très peu de matière pour obtenir une énergie gigantesque : les deux bombes lâchées sur Hiroshima et Nagasaki en août 1945 en sont les preuves calamiteuses.
Dans la fusion on prend cette fois deux atomes légers d’hydrogène pour les fusionner et on en obtient un seul atome d’hélium, ce procédé libère encore plus d’énergies que la fission, c’est la technologie de la bombe H comme hydrogène.
Entendre parler d’une fusion froide quand on manipule des formules et des procédés qui tournent à des millions de degrés relève d’un gag pour certains. Et pourtant la réalité dépasse souvent la fiction : deux scientifiques ont expérimenté le procédé appelé « fusion froide » et qui peut se faire dans un simple tube à essai contrairement à la fission et la fusion qui se préparent dans des labos nécessitant un équipement hors de la portée des amateurs. Il s’agit de Martin Fleischmann du Laboratoire d’électrochimie de Southampton (GB) et de Stanley Pons de l’Université d’Utah (USA) qui ont réussi à travailler avec du deutérium (eau lourde) au moyen d’une électrode de palladium et ce dans une simple électrolyse et leurs travaux ont fait l’objet d’une conférence de presse le 23 mars 1989.

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Stanley Pons & Martin Fleischmann

Comme le palladium est un métal noble donc cher, certains ont eu l’idée de travailler avec du nickel nettement plus accessible et ont obtenu des résultats similaires avec cette fois un phénomène pour le moins bizarre : la quantité de nickel disparu s’est transformée en cuivre, or le nickel et le cuivre sont dans le tableau de Mendeleïev deux voisins ayant pour numéro atomique 28 pour le nickel et 29 pour le cuivre. Qu’est-ce qui s’est passé ? Le nickel s’est transformé en cuivre ? Mais… c’est de la transmutation alors ? Mais on a déjà entendu ce mot quelque part, mais bien sûr ça rappelle les alchimistes tant décriés dans le passé et encore au XIXe siècle, le siècle du matérialisme triomphant. (Nous y reviendrons très prochainement sur les transmutations constatées au XIXe siècle par bien des auteurs dont un patriote français qui voulait mettre ses connaissances et son savoir faire à la disposition de la France mais la France avait d’autres chats à fouetter, pauvres chats !)

Les poules et la transmutation

Pour l’heure c’est de la transmutation dont il s’agit mais un autre phénomène très similaire s’observe dans d’autres conditions qui n’ont rien à voir apparemment avec la fusion froide. Un biologiste français, Corentin-Louis Kervran a ainsi constaté de drôles de réactions en biologie, en géologie, en physique, etc., plus désarmant encore chez les poules. Ses expériences ont abouti à la conclusion que les poules qui picorent du mica dans la cour de ferme pour les transformer en calcaire nécessaire pour la coquille sont de véritables réacteurs nucléaires ! En fait le mica qui est un des constituants du granite contient de la silice (dioxyde de silicium), et la poule se débrouille toute seule, mais on ne sait pas comment, pour transmuter le silicium en calcium pour le besoin de la coquille. Louis Kervran a constaté aussi que si on prive les poules de calcium et de ces éléments transmutables en calcium (silicium etc.) les œufs pondus deviennent mous, autrement dit les coquilles sont molles. Mais dès qu’on les laisse picorer des choses comme le mica, les œufs pondus dès le lendemain sont normaux, à la coquille dure.
De véritables magiciennes ces poules ! Non seulement elles constituent des réacteurs nucléaires en chair et en os mais les réactions sont rapides et à la température de leurs corps, une trentaine de degrés. Tout se passe comme si une transmutation avait eu lieu dans leurs corps.
Mais ce genre de phénomène avait déjà été fait l’objet de recherche d’un autre savant du siècle dernier dans les années 1930-1940. Effectivement Georges Lakhovsy, l’inventeur du fameux Oscillateur à longueurs d’ondes multiples (OLOM), un appareil qui soigne et guérit à peu près tout et même la cancer, a constaté de drôles de phénomènes. Après bien des expériences, il constate des faits bouleversants dans la culture des microbes :

« Il suffit d’en ensemencer une ou deux colonies dans une boîte de Pétri ou dans un ballon scellé à verre, enfermant de la gélose ou tout autre bouillon de culture. Si l’on cherche à doser les substances minérales contenues dans ces colonies de microbes – des staphylocoques, par exemple – c’est à peine si l’on peut déceler un millionième de milligramme de fer ou de phosphore.
Or, dans cette boîte de Pétri exposée dans le thermostat, à la température de 37° C, on peut recueillir au bout de 48 heures des milliards et des milliards de staphylocoques qui contiennent au total plus d’un gramme de fer, de phosphore ou d’autres minéraux.
D’où proviennent tous ces minéraux ?
Ni de la boîte de Pétri, ni de la gélose, qui ne contiennent pas toutes ces substances, ni même de l’atmosphère ambiante. » [1]

Voilà Lakhovsky qui nous apprend que même les microbes peuvent fabriquer du métal, mais comment ? Encore de la fusion froide ? Transmutation biologique ou quoi d’autre ? Pour Lakhovsky, la seule explication satisfaisante de cette énigme et de tant d’autres de même nature [2], est la matérialisation des rayonnements spécifiques d’origine cosmique au contact de la matière vivante sur terre par résonance. Autrement dit chaque matière vivante sur Terre (cellule, minéral, etc.) a sa propre fréquence de résonance, la matérialisation se produit quand cette matière reçoit des rayonnements d’origine cosmique spécifiques. C’est le mécanisme de transmission de la vie à travers les espaces interstellaires et non pas de transport car aucune cellule vivante ne peut survivre aux conditions extrêmes dans l’espace interstellaire (le froid proche du zéro absolu, la nocivité des rayonnements).
Évidemment il ne nous appartient pas de trancher ni d’expliquer quoi que ce soit, nous nous contentons de rapporter des faits constatés par des chercheurs dignes de foi mais mis au ban des accusés par « leurs pairs » qui se font de l’autorité en se soumettant au pouvoir.

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couverture d’un des ouvrages de Corentin-Louis Kervran

De même que Lakhovsky qui a beaucoup publié, Louis Kervran est l’auteur d’une dizaine d’ouvrages à titres très évocateurs pour faire connaître ses recherches, tels que :
Transmutations Biologiques, Métabolismes Aberrants de l’Azote, le Potassium et le Magnésium
– Transmutations Biologique en Agronomie ;
– Transmutations à Faible Énergie,
– À la découverte des transmutations biologiques , etc.

Qu’est devenu Louis Kervran ? Nommé Prix Nobel en 1975 mais finalement Louis Kervran a rejoint le club des « Savants maudits et chercheurs exclus » chers à Pierre Lance [3]. Quant aux inventeurs du procédé appelé désormais « fusion froide », Martin Fleischmann et Stanley Pons, ils ont été neutralisés et mis hors d’état de nuire par l’omnipotent directeur de la revue Nature John Maddox, le même qui a détruit Jacques Benveniste, le découvreur de la mémoire de l’eau. Mais dans les années 1990, la Toyota Motor Company a proposé à ces deux chercheurs innovateurs de travailler pour elle dans une filiale implantée dans le sud de la France [4], une proposition inespérée.
Après la mémoire de l’eau maintenant la fusion froide ! Mais ça va foutre en l’air :
– toutes les centrales nucléaires qui coûtent des milliards et rapportent des millions à certains, les centrales thermiques et hydrauliques qui sont des catastrophes en puissance ;
– BIG OIL qui domine le marché mondial des énergies fossiles ;
– les fabricants de voitures, d’avions et de tous les moyens de transports consommateurs de pétrole, et leurs productions ;
– la civilisation bâtie sur les énergies fossiles, le mode de vie, de consommation, etc.,
Qui est-ce qui font obstacle à cette nouvelle ère ? Qui est-ce qui ont intérêt à garder le statu-quo ? Poser la question c’est y répondre.
Ce n’est pas simplement un enjeu énergétique mais aussi civilisationnel dont la plèbe n’a aucun moyen de contrôle, même dans les États qui se disent encore démocratiques de l’Occident triomphant en marche vers la catastrophe planétaire résultant de ses choix de société actuels.
On ne répète jamais assez que des solutions existent et ce dans tous les domaines mais si l’espèce humaine se retrouve demain dans un cataclysme fatal en entraînant avec elle toutes les autres espèces et l’environnement bienfaisant depuis des lustres, elle ne pourra pas accuser les extra-terrestres d’être à l’origine de ses malheurs, à moins que ceux-là soient à l’œuvre dans l’ombre pour pousser les humains vers cette destinée funeste.

Laisser aboyer les chiens, la science doit avancer

Persécutés et bâtisseurs des lendemains de tous pays, unissez-vous !
Les choses sont claires ! « Déjà en 1997, le bureau américain des brevets avait jugé secrets plus de 3.000 appareils brevetés ou demandes de brevets » [5]. Dès qu’il y a une solution géniale aux problèmes de notre société et ce dans les domaines aussi bien de la santé que de la consommation, de l’énergie que l’éducation, de la production que de la politique, etc., les oligarques cherchent à l’ignorer à défaut de la détruire ou de la marginaliser.
Au lieu de recevoir des coups, et subir la marginalisation, la mort sociale voire la mort physique qui frappa bien des inventeurs, il est peut-être temps d’ignorer l’adversaire pour continuer son propre chemin, celui de l’équité, du partage, du bon sens, qui mettra fin au modèle de société fondé sur la domination, la force brute, irresponsable envers les générations futures. Nous attendons que les persécutés d’hier et d’aujourd’hui se rejoignent dans la ronde de la fraternité responsable devant les générations futures, respectueux de l’environnement et des espèces vivantes qui nous ont toujours accompagnés. Pourrait-on rêver à une Académie des sciences citoyennes et ouvertes formée des Jacques Benveniste, Mirko Beljanski, Hulda Clark, Martin Fleischmann, Peter Gariaev, Jean-Pierre Garnier-Malet, Grigori Grabovoï [6], Jacques Grimault, Lester Hendershot [7], Louis Kervran, Sergej Kolzov, Ghislaine Lanctôt, Georges Lakhovsky, Loïc Le Ribault [8], Stefen Marinov [9], Stanley Meyer, Eugene Mallove 10 , Thomas H. Moray, Edgar Nazare, Gaston Naessens, Linus Pauling, Jean-Pierre Petit, Stanley Pons, Mathias Rath Victor Schauberger [11], John Searl [12], Joël Sternheimer, Jean Solomidès, et nous en passons car la liste est longue, laquelle académie aura ses propres revues et publications qui n’auront rien à envier sur le plan scientifique à Nature ou Science qui sont au service de BIG Oil, BIG Pharma, BIG Bank et Cie, mais auront la confiance des gens à la recherche d’un modèle de société plus juste, plus équitable et plus responsable ? Une science au service de l’homme et de la société et non pas contre lui ou qui le prend pour un simple consommateur écervelé. Une véritable science qui se réconcilie avec la tradition en quête de sens et de connaissance.

Quelques sites qui traitent de l’énergie libre, alternative, renouvelable :
http://fusion-froide.com/
http://quanthomme.free.fr/
http://jnaudin.free.fr/index.htm
http://secrets-energie-libre.com/
http://www.alternative-energy-news.info/
http://www.magnetosynergie.com/
http://omael.com/!_HydroPlasmol/index.htm
Des ouvrages :
de Louis Kervran :
– Transmutations Biologiques, Métabolismes Aberrants de l’Azote, le Potassium et le Magnésium, Librairie Maloine S.A., Paris, 1962.
– Transmutations Naturelles, Non Radioactives, Librairie Maloine S.A., Paris, 1963.
– Transmutations à Faible Énergie, Librairie Maloine S.A., Paris, 1964.
– Transmutations Biologiques, métabolismes aberrants de l’azote, le potassium et le magnésium, Librairie Maloine S.A., Paris, 1965 deuxième édition.
– Preuves en Géologie et Physique de Transmutations à faible Énergie, Librairie Maloine S.A., Paris, 1973.
– Preuves en Biologie de Transmutations à Faible Énergie, Louis C. Kervran, Librairie Maloine S.A., Paris, 1975, (ISBN 2-224-00178-9)
Jeanne Manning, Énergie libre et technologies, traduit de l’anglais par Liliane Roth, Louise Courteau éditrice inc., Canada, 1996/2001,
Pierre Lance, Savants maudits – Chercheurs exclus, Guy Trédaniel Éditeur :
– Tome 1 : Edgar Nazare, inventeur de la « centrale aérothermique », productrice d’électricité solaire, p. 151-172.
– Tome 2 : Louis Kervran, biologiste français qui découvrit la réalité des transmutations biologiques, pp. 309- 338.
-Tome 4 : Victor Schauberger, l’homme qui observa la remontée des saumons et des truites dans les rivières en franchissant des obstacles inouïs tels que les cascades pour revenir à leur lieu de ponte; qui découvrit la force de l’eau à travers le vortex, etc.

Enfin un documentaire qui explique le parcours de la fusion froide, une fenêtre ouverte sur le monde scientifique et ses pratiques honteuses :

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Notes:

[1]. G. Lakhovsky, Le Grand problème, Librairie Félix Alcan, 1935, pp. 27-28.
[2]. Voir d’autres exemples dans le même ouvrage cité.
[3]. Tome 2, Guy Trédaniel-Éditeurs, 2010, pp. 309-333.
[4]. Jeanne Manning, Énergie libre et technologies, traduit de l’anglais par Liliane Roth, Louise Courteau éditrice inc., Canada, 1996/2001, p. 103.
[5]. David Wilcock, Investigations sur le champ de conscience unitaire, Tome 1, Ed. Ariane, 2012, p. 42.
[6]. Ce scientifique de haut niveau membre de presque toutes les académies scientifiques de Russie et décoré de nombreuses médailles est inclassable car il est aussi clairvoyant, guérisseur et prophète. C’est aussi une des rares personnes que la doyenne bulgare des clairvoyants Vanga a accepté de voir en 1995 vers la fin de sa vie car elle le jugeait méritant. Accusé de charlatanisme, Grigori Grabovoï a aussi connu la prison.
[7]. Ce fut l’inventeur de l’appareil qui convertit l’énergie du champ magnétique terrestre en électricité. Il s’est trouvé mort dans sa voiture avec un tuyau coincé dans une fenêtre et l’autre bout fixé au pot d’échappement : c’était un suicide disait-on !
[8]. Loïc Le Ribault a aussi connu la prison pour avoir trop bien soigné des malades qui venaient le voir et sans que personne n’ait porté plainte contre lui.
[9]. Le Dr. Stefen Marinov, dirigeant du mouvement pour l’énergie libre en Europe, aurait été suicidé par la fenêtre du 10e étage de la Bibliothèque de l’Université de Graz en Autriche, David Wilcock, Ibid. p. 42.
[10] Matraqué à mort près du domicile de ses parents la veille de sa démonstration aux membres du Congrès d’un appareil qui fonctionne sur le principe de la fusion froide. Cette rencontre devrait aboutir à l’annonce officielle au public et à l’étude de la commercialisation. David Wilcock, Ibid. p. 44.
[11] Vers la fin de sa vie, des gens venant des États-Unis l’ont persuadé d’y aller pour un avenir sans doute mirobolant. Une fois là-bas il a été dépouillé de ses inventions et s’est trouvé sans défense. Pour pouvoir retourner chez lui en Autriche, il a dû signer un papier lui interdisant de parler de ses recherches, il pleurait en répétant :  » Ils m’ont tout pris, tout. Je ne m’appartiens même plus. » Il est mort de chagrins chez lui peu de temps après.
[12] Les autorités britanniques ont confisqué son appareil à moteur magnétique antigravitationnel et l’a accusé de vol d’électricité. Emprisonné pour refus de payer une amende, il retrouva sa maison incendiée, ses dossiers détruits. Il a dû recommencer sa vie à zéro.

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Illustrations :

Pons & Fleischmann
Corentin-Louis Kervran

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La conscience universelle ou le pouvoir quantique chez l’humain


En guise de vœux pour l’année 2016, nous mettons en ligne dès les premiers instants de la nouvelle année une conférence de Gregg Braden tournée en 2007 à Milan. Merci au site Connaissances sans frontières d’avoir fait la traduction en français.
Cette vidéo existe depuis quelques temps mais nous la découvrons ces temps-ci avec émerveillement.
Gregg Braden est de formation scientifique, il était ingénieur à la NASA entre autres, mais un scientifique non dogmatique car il revendique maintenant d’être nourri de traditions spirituelles amérindiennes, cherokee pour être plus précis. Oui un scientifique qui est parti à la recherche des connaissances maintenues vivantes dans des traditions spirituelles à travers le monde (Tibet, Égypte, Inde, etc.) mais oubliées par la tradition judéo-chrétienne depuis le IVè siècle. Lire la suite

Dr. Joe Dispenza : le cerveau et l’auto-guérison

vignette Une conférence comme on aimerait en voir plus souvent. Il s’agit aussi d’une des rares conférences qui soit traduite en français de ce thérapeute hors des sentiers battus. Si le titre peut faire sourire les sceptiques, il n’est pas du tout question de racolage ou de publicité détournée comme on en trouve souvent en matière de santé sur des sites qui passent pour sérieux. Non le Dr. Joe Dispenza qui est chiropracteur, ayant suivi une formation post-doctorale en neurosciences, et mené nombre de recherches scientifiques sur l’auto-guérison, parle en connaissance de cause. En 1986 il a été renversé par une voiture : 6 vertèbres brisées. On lui a proposé une chirurgie afin de les consolider en fixant des tiges en acier inoxydable de chaque côté de la colonne vertébrale. Il a eu l’audace de refuser cette proposition des autorités médicales pour se soigner par sa propre méthode : il croit profondément que chaque être humain a des potentiels lui permettant de s’auto-guérir, il suffit de faire appel à l’intelligence en soi et de coopérer avec elle. Lire la suite

Lakhovsky – Un génie jalousé en France (suite et fin)

3e et dernier volet

Jusqu’à présent nous avons affaire à un Lakhovsky scientifique, un chercheur en bioénergétique pour employer un vocable moderne de notre temps. Mais Lakhovsky est aussi un philosophe dont les idées se sont retrouvées dans plusieurs ouvrages : L’Universion, Le grand problème, La science et le bonheur, etc. Si son attitude devant la vie quant au bonheur peut paraître ascétique pour l’époque, elle nous est particulièrement familière à l’heure actuelle. Selon lui, l’être humain qui aspire au bonheur doit respecter trois principes : « croire à la longévité », cela sous-entend rester en bonne santé, « éviter de compromettre notre vie en s’abstenant d’être jaloux, envieux ou méchant, ne pas avoir peur de la mort, croire à la survie, c’est-à-dire en Dieu ». Lire la suite

Lakhovsky – Un génie jalousé en France (suite)

Les colliers miracles

Cependant il avait une petite idée sur les causes de ces échecs : la nature du sol. Selon la composition géologique du sol où on habite (le sol peut être conducteur ou isolant par rapport aux courants électromagnétiques avec toutes les nuances possibles entre ces deux états), le sol absorbe plus ou moins les radiations cosmiques et ceci a des conséquences sur la thérapie. Sur ce sujet il y eut une longue controverse entre Auguste Lumière, illustre chimiste de l’époque, et Lakhovsky. Lumière réfutait la thèse de Lakhovsky en disant en substance que la nature du sol n’a aucun rapport avec le cancer dont la population qui y habite est victime. Ses arguments, tombèrent les uns après les autres, devant les explications de Lakhovsky qui montrèrent que son contradicteur n’était pas toujours très rigoureux, ni au fait de la recherche en physique. Cette controverse, à la fois scientifique et littéraire et malgré tout courtoise, a duré plusieurs mois : les positions de l’un et de l’autre, autrement dit les questions de A. Lumière et les réponses de Lakhovsky, ont été publiées dans la Revue générale des Sciences en 1928 sur plusieurs livraisons que Lakhovsky a entièrement reproduites dans son Oscillation cellulaire. En tout cas on peut dire que l’accueil de la méthode Lakhovsky était unanimement favorable en Europe et en Amérique de la part des médecins qui l’ont essayé ou adopté. Lire la suite

Lakhovsky – Un génie jalousé en France

« Aujourd’hui, si vous parlez de Lakhovsky à certains médecins, vous êtes brûlés sur la place du village. »
Dr. Philippe Lagarde, spécialiste en oncologie et en stomatologie.

Il y a quelques semaines nous avons rapidement présenté un dossier sur Georges Lakhovsky dans notre blog (Bulletin du 12 avril 2013, rubrique « Dossier »). À présent nous complétons ce dossier sur ce personnage qu’on peut qualifier de génie. Si Lakhovsky gagne aujourd’hui en connaissance et reconnaissance c’est à travers sa thérapie basée sur les circuits oscillants et surtout sur son invention la plus importante et la plus révolutionnaire pour son époque, l’oscillateur à longueurs d’onde multiples (OLOM). Sans délaisser l’apport thérapeutique, nous souhaitons, quant à nous, mettre l’accent sur d’autres idées de Lakhovsky audacieuses mais non dépourvues de fondement et peu abordées dans les écrits récents. Lakhovsky n’est pas un simple « génie des anneaux » comme le titre d’un ouvrage récent peut le laisser entendre. C’est un inventeur-né, un chercheur infatigable qui prête attention à tout ce qui se passe dans la vie car il s’intéresse à tout. On peut dire que Georges Lakhovsky est à la fois un philosophe, un humaniste, un écrivain, un industriel, un mécène, un guérisseur [1] avec ses anneaux et son oscillateur à longueurs d’onde multiples, un théoricien, un chercheur, un savant.

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L’École des va-nu-pieds

Vaincre la pauvreté

Muhammad Junus a inversé la vision du monde quant à la pauvreté à la quelle étaient confrontés les paysans de son pays, le Bangladesh. Quand tous les experts d’institutions internationales comme l’ONU, le FMI, BM, etc. fuyaient le problème sous des prétextes aussi variés qu’hypocrites, M. Yunus quitta son université où il enseignait l’économie (en brassant des millions de dollars dans ses cours) pour trouver des solutions à ce problème social. Quand les banques ne prêtent qu’aux riches (ceux qui ont les moyens potentiels de rembourser) M. Yunus a mis au point un système de prêts accordés uniquement aux femmes, oui pas aux hommes car ce sont les femmes qui sont les vrais responsables de l’économie familiale. Lire la suite